J'irais sur le chemin qui vous conduit à vos tombes Pour ne perdre sur les traces de votre magnificence les éclats de votre ignorance Car à moi votre superbe ne m'incombe, mais je vous demande pardon de ne pas vous avoir bien compris. La lumière froide de votre destinée n' avait de source que les erreurs de vos illusions. Et vous êtes tombés, comme des rats, sur le fil de vos pulsions. Il est à présent l’heure du départ. Je vous précède. Je te montre le chemin Il est là, sous les roues du corbillard. Regarde ta vie. Tu restes dans mon esprit Je n'ai rien à te donner Et je tremble pour toi Comme je reste seul. Sans toi! Peux-tu me donner tes rancunes ? Je les brûlerais dans les flammes de l’enfer Et tes désirs, je les fructifierais sur les sentiers de mes envies Et si tu as encore des larmes, qui te perlent sous le ciel de tes regrets laissent les moi. Je bénirais les sourires qui viendront à mes lèvres Lorsque de toi je me souviendrais. Tu m’appartiens car tu n’es plus. Je te dis que je t’aime mais je parle à ton esprit Et mon cœur rêve de tes plaisirs inachevés Comme un dernier sursaut sur une vie qui s’achève Comme un dernier soupir sur les délires d’une chanson Qui rythme les pas qui me mènent vers toi
PsycheDelArte
J’attendrais que la vie repousse les nuages gris couleurs sombres de la nuit qui flirtent avec mon sourire et qui se recueillent sur les bords de mes rêves teintés d’espoirs pour s’oublier dans les mots de mes textes que je sais tu ne liras pas. J’ai pensé ton amour sur les couleurs de l’arc en ciel et tu pleures des gouttes de sang principale couleur des roses rouges qui se meurent dans l’attente de se voir offrir sur un baiser langoureux dans l’ombre de mes yeux ténébreux. Tu me dis que tu as peur, que tes craintes sont comme des reproches que l’on crache sur des murs couverts de graffitis pour que s’effacent ces couleurs grise que les nuages viennent farcir de gouttes de pluie Et tu t’en vas à en perdre haleine pour que le silence de tes sanglots se perde dans le grondement du tonnerre de mère nature Où t’en va tu ? Je te cherche du regard Et je vois tes larmes tomber sur ta pauvre parure Tout emmaillotée dans les vagues de tes espérances Ne t’en fais pas Je t’oublierais jusqu'à la profondeur de tes premières rides et sur les traces de ton amertume je referais les nuages, de ceux qui inondent nos us et coutumes, pour que se perdent les illusions qui nous font croire que la vie n’est pas belle Car si tu souriais, si tu osais aimer …
PsycheDelArte