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Sur ton dernier soupir...

				J'irais sur le chemin qui vous conduit à vos tombes
				Pour ne perdre sur les traces de votre  magnificence
				les éclats de votre ignorance 
				Car à moi votre superbe ne m'incombe,
				mais je vous demande pardon
				de ne pas vous avoir bien compris. 
				La lumière froide de votre destinée
				n' avait de source que les erreurs de vos illusions.
				Et vous êtes tombés, comme des rats, sur le fil de vos pulsions.
				Il est à présent l’heure du départ.
				Je vous précède.
				Je te montre le chemin 
				Il est là, sous les roues du corbillard.
				Regarde ta vie.
				Tu restes dans mon esprit
				Je n'ai rien à te donner
				Et je tremble pour toi
				Comme je reste seul.
				Sans toi!
				Peux-tu me donner tes rancunes ?
				Je les brûlerais dans les flammes de l’enfer
				Et tes désirs, je les fructifierais 
				sur les sentiers de mes envies
				Et si tu as encore des larmes,
				qui te perlent sous le ciel de tes regrets
				laissent les moi. 
				Je bénirais les sourires qui viendront à mes lèvres
				Lorsque de toi je me souviendrais.
				Tu  m’appartiens car tu n’es plus.
				Je te dis que je t’aime  mais je parle à ton  esprit
				Et mon cœur rêve de tes plaisirs inachevés
				Comme un dernier sursaut sur une vie qui s’achève
				Comme un dernier soupir sur les délires d’une chanson
				Qui rythme les pas qui me mènent vers toi 
				

PsycheDelArte

Ose aimer..

				J’attendrais que la vie
				repousse les nuages gris
				couleurs sombres de la nuit
				qui flirtent avec mon sourire
				et qui se recueillent sur les bords
				de mes rêves teintés d’espoirs
				pour s’oublier dans les mots
				de mes textes que je sais
				tu ne liras pas.
				J’ai pensé ton amour
				sur les couleurs de l’arc en ciel
				et tu pleures des gouttes de sang
				principale couleur des roses rouges
				qui se meurent dans l’attente
				de se voir offrir sur un baiser langoureux
				dans l’ombre de mes yeux ténébreux.
				Tu me dis que tu as peur,
				que tes craintes sont comme des reproches
				que l’on crache sur des murs couverts de graffitis
				pour que s’effacent ces couleurs grise
				que les nuages viennent farcir de gouttes de pluie
				Et tu t’en vas à en perdre haleine
				pour que le silence de tes sanglots se perde
				dans le grondement du tonnerre de mère nature
				Où t’en va tu ?
				Je te cherche du regard
				Et je vois tes larmes tomber sur ta pauvre parure
				Tout emmaillotée dans les vagues de tes espérances
				Ne t’en fais pas
				Je t’oublierais
				jusqu'à la profondeur de tes premières rides
				et sur les traces de ton amertume
				je referais les nuages,  de ceux qui inondent
				nos us et coutumes,
				pour que se perdent les illusions
				qui nous font croire que la vie n’est pas belle
				Car si tu souriais, si tu osais aimer  …
				

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